Oranjestad, Aruba : la capitale pastel, les alizés et les plages
Guide de la ville avec infos clés, voyages, business et culture.
Aperçu
Alizés et glisse
Les plages sous le vent
Le parc désertique d'Arikok
La capitale pastel
Papiamento et keshi yena
Une saison qui dure toute l'année
Histoire
Culture
Infos pratiques
Deux faits commandent tout le reste, et le premier intéressera quiconque connaît le calendrier des Antilles : Aruba se trouve hors de la ceinture cyclonique. L'île est assez au sud, tout près de la côte vénézuélienne, pour que les passages directs y soient rares — il n'y a donc pas de saison à éviter, ce qui la distingue nettement des îles situées plus au nord et explique qu'elle tourne au même régime toute l'année. Le second fait est l'aridité. Aruba ne reçoit presque pas de pluie : l'intérieur est un vrai désert de cactus, d'épineux, d'aloès et de blocs rocheux usés, un paysage bien plus proche du littoral sud-américain que d'une île à forêt humide. Par-dessus souffle l'alizé, constant et soutenu, assez fort pour coucher définitivement les divi-divi vers le sud-ouest — emblème officieux de l'île et boussole fiable. Oranjestad occupe la côte abritée : petite ville basse aux pignons néerlandais repeints en couleurs franches, un tramway gratuit qui parcourt la rue principale, un poste à quai pour les paquebots en bordure immédiate, un port de pêche et de plaisance. Ce n'est pas là que sont les hôtels — ils alignent les plages quelques kilomètres au nord — et la ville s'en porte mieux : elle garde ses propres affaires. Comptez une semaine pour l'île si vous voulez les plages et le parc désertique ; pour la ville, un après-midi et une soirée, ce qui est la bonne mesure et déjà davantage que ce que voient la plupart des croisiéristes.
Découvrir Oranjestad
Aruba reçoit très peu de pluie. Sa position, très au sud et à faible distance du continent sud-américain, la place en dehors du régime tropical humide qui façonne la plupart des îles caribéennes : l'intérieur est fait de cactus, de broussaille épineuse, d'aloès et d'énormes blocs érodés, et l'on aperçoit par temps clair la côte du Venezuela, dont le paysage est le vrai parent de celui-ci. L'aloès a longtemps été une culture d'exportation sérieuse et se cultive et se transforme encore sur place. Le second fait climatique pèse davantage sur l'organisation d'un séjour : l'île est hors de la ceinture cyclonique. Les passages directs y sont rares, il n'existe donc pas de période à éviter, et les tarifs ne fléchissent que modérément hors de l'hiver boréal. Reste l'alizé, presque continu et vigoureux, que les visiteurs anticipent le moins : il rend la chaleur supportable, tient les moustiques à distance, couche les divi-divi vers le sud-ouest, et emporte tout ce qui traîne sur une plage. Il fait aussi de ce plan d'eau l'un des meilleurs des Amériques pour la planche et le cerf-volant de traction.
Rarement. L'île est assez au sud pour se situer hors de la ceinture cyclonique : les passages directs y sont peu fréquents et il n'existe pas de saison à éviter, à la différence des îles situées plus au nord. C'est la principale raison pour laquelle son calendrier tourne au même rythme toute l'année.
Non, et cela surprend. Elle est aride : cactus, épineux, aloès et blocs rocheux, avec un intérieur désertique bien plus proche du littoral sud-américain voisin que d'une île à forêt humide. L'eau est caribéenne ; la terre ne l'est pas.
Eagle Beach pour l'ampleur, l'ouverture et ses deux fofoti penchés ; Palm Beach pour les hôtels, les activités nautiques et l'animation du soir ; Baby Beach, à la pointe sud-est, pour un lagon peu profond et calme. Toutes sont sur la côte abritée — le nord et l'est reçoivent une forte houle et ne se baignent pas.
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