Oranjestad, Aruba : la capitale pastel, les alizés et les plages

Guide de la ville avec infos clés, voyages, business et culture.

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Aperçu

Aruba est une île désertique posée dans une eau des Caraïbes, et Oranjestad en est la capitale basse et colorée — façonnée moins par la pluie, qui n'y tombe presque pas, que par un vent qui ne s'arrête jamais.

Alizés et glisse

Un vent quasi continu qui couche définitivement les divi-divi vers le sud-ouest, rend la chaleur supportable et fait des hauts-fonds sous le vent l'un des meilleurs plans d'eau des Amériques.

Les plages sous le vent

L'ampleur d'Eagle Beach et ses deux fofoti penchés, la bande hôtelière et nautique de Palm Beach, et le lagon peu profond et protégé de Baby Beach à la pointe sud-est.

Le parc désertique d'Arikok

Près d'un cinquième de l'île — cactus, collines volcaniques, chèvres sauvages, grottes à dessins rupestres, et la piscine naturelle du Conchi abritée derrière un rebord battu par l'Atlantique.

La capitale pastel

Pignons et volets d'inspiration néerlandaise repeints en couleurs tropicales franches, un tramway gratuit sur la rue principale, un fort sur le front de mer et un musée archéologique.

Papiamento et keshi yena

Un créole à base ibérique et néerlandaise, langue officielle et quotidienne, et une table qui va de l'edam farci aux chaussons pastechi en passant par le poisson du jour.

Une saison qui dure toute l'année

Île aride, ensoleillée et hors ceinture cyclonique : aucune période à éviter, le calendrier se choisit sur l'affluence et les tarifs plutôt que sur la météo.

Histoire

Aruba est un pays constitutif du Royaume des Pays-Bas, et l'architecture de sa capitale traduit ce lien par le style plutôt que par l'échelle : pignons et volets du Nord rendus en couleurs tropicales. L'aridité de l'île y a rendu l'agriculture de plantation marginale ; la culture de l'aloès, puis le raffinage pétrolier à la pointe sud-est, et aujourd'hui le tourisme ont tour à tour porté l'économie. Le papiamento, créole nourri de portugais, d'espagnol, de néerlandais, de langues africaines et d'anglais, est la langue du quotidien et partage le statut officiel avec le néerlandais.

Culture

Le keshi yena — edam ou gouda évidé, garni de viande épicée et cuit jusqu'à ce que le fromage prenne — est une invention locale à partir d'ingrédients néerlandais. Les pastechi, chaussons frits, font office de petit-déjeuner et d'en-cas ; le poisson est excellent, et des plats néerlandais comme indonésiens figurent sur les cartes ordinaires. Festivals : Le carnaval, de janvier au début du carême, Dia di San Juan (juin) et la tradition du dera gai, Betico Day (janvier). Musées : Musée archéologique national, dans la capitale, Le fort du front de mer et sa tour.

Infos pratiques

Sécurité : Île particulièrement sûre. Les vrais dangers sont environnementaux : la côte nord et est reçoit une forte houle atlantique sur des dalles rocheuses et n'offre aucun endroit où se baigner sans risque — des accidents s'y produisent chaque année. L'intérieur est désertique et pratiquement sans ombre : emportez de l'eau. Le vent conjugué au soleil masque la vitesse à laquelle on brûle. Langue : Le papiamento est la langue du quotidien et partage le statut officiel avec le néerlandais. L'anglais est très largement pratiqué, l'espagnol presque autant ; le français n'est pas d'usage courant. Monnaie : Florin arubais, le dollar américain étant accepté à peu près partout et souvent affiché directement. Les cartes fonctionnent bien ; gardez un peu d'espèces pour l'autobus et les étals.
Aperçu voyage

Deux faits commandent tout le reste, et le premier intéressera quiconque connaît le calendrier des Antilles : Aruba se trouve hors de la ceinture cyclonique. L'île est assez au sud, tout près de la côte vénézuélienne, pour que les passages directs y soient rares — il n'y a donc pas de saison à éviter, ce qui la distingue nettement des îles situées plus au nord et explique qu'elle tourne au même régime toute l'année. Le second fait est l'aridité. Aruba ne reçoit presque pas de pluie : l'intérieur est un vrai désert de cactus, d'épineux, d'aloès et de blocs rocheux usés, un paysage bien plus proche du littoral sud-américain que d'une île à forêt humide. Par-dessus souffle l'alizé, constant et soutenu, assez fort pour coucher définitivement les divi-divi vers le sud-ouest — emblème officieux de l'île et boussole fiable. Oranjestad occupe la côte abritée : petite ville basse aux pignons néerlandais repeints en couleurs franches, un tramway gratuit qui parcourt la rue principale, un poste à quai pour les paquebots en bordure immédiate, un port de pêche et de plaisance. Ce n'est pas là que sont les hôtels — ils alignent les plages quelques kilomètres au nord — et la ville s'en porte mieux : elle garde ses propres affaires. Comptez une semaine pour l'île si vous voulez les plages et le parc désertique ; pour la ville, un après-midi et une soirée, ce qui est la bonne mesure et déjà davantage que ce que voient la plupart des croisiéristes.

Découvrir Oranjestad

Aruba reçoit très peu de pluie. Sa position, très au sud et à faible distance du continent sud-américain, la place en dehors du régime tropical humide qui façonne la plupart des îles caribéennes : l'intérieur est fait de cactus, de broussaille épineuse, d'aloès et d'énormes blocs érodés, et l'on aperçoit par temps clair la côte du Venezuela, dont le paysage est le vrai parent de celui-ci. L'aloès a longtemps été une culture d'exportation sérieuse et se cultive et se transforme encore sur place. Le second fait climatique pèse davantage sur l'organisation d'un séjour : l'île est hors de la ceinture cyclonique. Les passages directs y sont rares, il n'existe donc pas de période à éviter, et les tarifs ne fléchissent que modérément hors de l'hiver boréal. Reste l'alizé, presque continu et vigoureux, que les visiteurs anticipent le moins : il rend la chaleur supportable, tient les moustiques à distance, couche les divi-divi vers le sud-ouest, et emporte tout ce qui traîne sur une plage. Il fait aussi de ce plan d'eau l'un des meilleurs des Amériques pour la planche et le cerf-volant de traction.

Questions fréquemment posées

Rarement. L'île est assez au sud pour se situer hors de la ceinture cyclonique : les passages directs y sont peu fréquents et il n'existe pas de saison à éviter, à la différence des îles situées plus au nord. C'est la principale raison pour laquelle son calendrier tourne au même rythme toute l'année.

Non, et cela surprend. Elle est aride : cactus, épineux, aloès et blocs rocheux, avec un intérieur désertique bien plus proche du littoral sud-américain voisin que d'une île à forêt humide. L'eau est caribéenne ; la terre ne l'est pas.

Eagle Beach pour l'ampleur, l'ouverture et ses deux fofoti penchés ; Palm Beach pour les hôtels, les activités nautiques et l'animation du soir ; Baby Beach, à la pointe sud-est, pour un lagon peu profond et calme. Toutes sont sur la côte abritée — le nord et l'est reçoivent une forte houle et ne se baignent pas.

Missions diplomatiques à Oranjestad

1 mission dans cette ville, regroupées par région.