Belize City : le port, la barrière de corail et la route des cayes
Guide de la ville avec infos clés, voyages, business et culture.
Aperçu
Barrière de corail et cayes
Le pont tournant et le vieux quartier
Sites mayas
Une ville à six langues
Le Grand Trou Bleu
Rice and beans et fry jacks
Histoire
Culture
Infos pratiques
Ce lectorat connaît déjà le point d'orgue du pays sans forcément savoir où il se trouve : le Grand Trou Bleu, cercle bleu nuit posé au milieu des hauts-fonds pâles du récif de Lighthouse, doit sa notoriété mondiale à Jacques-Yves Cousteau, qui y conduisit la Calypso en 1971 et dont les images l'ont installé dans l'imaginaire commun. Il se trouve au large de Belize City — et il faut aussitôt corriger ce que le nom de cette ville laisse croire : Belize City n'est PAS la capitale du Belize. Après qu'un cyclone eut ravagé cette ville côtière et basse dans les années 1960, le siège du gouvernement a été transféré quatre-vingts kilomètres à l'intérieur, dans une ville créée pour cela, Belmopan, où il est resté. Belize City a conservé tout le reste : le port, l'aéroport international, le réseau d'autocars, le terminal des navettes maritimes, le centre commerçant et environ un cinquième de la population du pays. C'est donc une plaque tournante et non une destination, et la traiter comme telle est la clé. La ville s'étend à l'embouchure du Haulover Creek, coupée en deux rives que relie un pont tournant manœuvré à la main, avec un petit quartier historique de maisons de bois sur pilotis, une cathédrale de brique et une promenade de front de mer autour de Fort George. Une demi-journée, faite volontairement plutôt qu'en courant vers le bateau. Au large : la plus longue barrière de corail des Amériques, inscrite à l'UNESCO, et les cayes égrenées le long d'elle.
Découvrir Belize City
La capitale a été déplacée à l'intérieur des terres dans les années 1960, vers une ville bâtie exprès, et cette seule décision administrative explique le Belize City d'aujourd'hui. Privée du gouvernement, la ville a gardé le commerce et la connexion : le port en eau profonde, l'aéroport international, le terminus des lignes d'autocars du pays et — le plus utile au voyageur — les terminaux de navettes d'où les bateaux partent pour les cayes tout au long de la journée. Un cinquième environ de la population nationale y vit, ce qui, dans un pays de cette taille, représente une soixantaine de milliers de personnes : on est donc à l'échelle d'une grosse bourgade plutôt que d'une métropole. Conséquence pratique : presque tout séjour au Belize y transite, et la seule question est de savoir si l'on s'y arrête. En faveur de l'arrêt : un quartier historique compact qui se parcourt en deux heures et un musée national réellement bon. Contre : le récif, les cayes et les sites mayas sont tous meilleurs et tous ailleurs. Un itinéraire raisonnable accorde à la ville une matinée en début ou en fin de voyage et dort autre part — ce que font la plupart des habitués.
Non — c'est Belmopan, à quatre-vingts kilomètres à l'intérieur, depuis le transfert du siège du gouvernement après un cyclone dans les années 1960. Belize City a gardé le port, l'aéroport international, le réseau d'autocars et les navettes maritimes : c'est la plaque tournante du pays, pas son siège administratif.
En navette maritime, depuis les terminaux du centre-ville, avec des départs tout au long de la journée. Comptez environ quarante-cinq minutes pour Caye Caulker et une heure et demie pour Ambergris Caye — San Pedro. Il existe aussi de courts vols intérieurs, et les deux îles se visitent à la journée comme s'y séjournent.
Le plonger, non : c'est une plongée profonde exigeante, réservée aux niveaux confirmés. Le voir, oui — le survol en avion léger depuis Belize City ou San Pedro est ce que font la plupart des visiteurs, et c'est de là que vient l'image que Cousteau a rendue célèbre. Choisissez une matinée dégagée.
2 missions dans cette ville, regroupées par région.