Busan, Corée du Sud
Guide de la ville avec infos clés, voyages, business et culture.
Aperçu
Plages urbaines
Jagalchi et les marchés
Le temple marin
Village de Gamcheon
Culture
Infos pratiques
Busan est le contrepoids de Séoul — une ville portuaire du sud qui s'étire le long d'un littoral au lieu de remplir une cuvette, avec des montagnes boisées qui tombent dans la mer et des plages à l'intérieur même de la ville. Elle est plus chaude, plus lente et plus ouverte que la capitale, et les Coréens en font leur destination d'été. Les attraits évidents sont les plages : Haeundae, adossée à ses tours et bondée tout l'été, et Gwangalli, qui fait face à un long pont suspendu illuminé la nuit et dont l'arrière-plage concentre les bars et les cafés. Mais le caractère de la ville se lit mieux ailleurs au bord de l'eau : à Jagalchi, le plus grand marché aux poissons du pays, où l'on choisit dans les bacs du rez-de-chaussée avant de faire préparer à l'étage ; et à Haedong Yonggungsa, temple bâti sur les rochers de la côte au nord-est, où la mer se brise sous les pavillons au lieu qu'une montagne s'élève derrière — une inversion rare en Corée. Dans les terres, le village culturel de Gamcheon empile des maisons peintes sur un versant raide, et c'est un quartier habité autant qu'un site, ce qui change la façon d'y circuler. Busan est aussi une ville de cinéma, hôte du plus grand festival d'Asie chaque automne, et une vraie ville de table, avec ses plats propres. Pour un voyageur francophone, l'essentiel tient en une phrase : deux heures et demie de train à grande vitesse depuis Séoul, et deux jours d'une semaine coréenne qui valent largement d'être passés ici.
Découvrir Busan
Busan est l'une des rares grandes villes à posséder de vraies plages en son sein. Haeundae est la célèbre : un large arc de sable adossé à des tours, saturé l'été et très agréable hors saison, avec un aquarium à une extrémité et un sentier côtier qui contourne le promontoire. Gwangalli est meilleure le soir : elle fait face au long pont de Gwangan, illuminé à la nuit tombée, et les rues qui la bordent concentrent bars, cafés et petites tables. Entre les deux, l'ancienne voie ferrée côtière a été convertie en promenade et en petit train touristique le long des falaises.
Oui, et les deux villes sont réellement différentes plutôt que deux variations d'un même thème. Séoul est dense, rapide et continentale ; Busan est un port étiré entre montagnes et plages, plus chaude, plus lente, avec sa cuisine et son accent. Le train à grande vitesse les relie en deux heures et demie environ, si bien qu'une semaine en Corée couvre confortablement les deux sans vol intérieur. Si vous disposez de trois ou quatre jours, en accorder deux à Busan donne un meilleur voyage que de les ajouter à Séoul — et Gyeongju et ses sites anciens se trouvent à une heure d'ici.
Le printemps et l'automne. Les deux sont doux et clairs, et octobre apporte le festival de cinéma, qui remplit la ville de la bonne façon. L'été est chaud et très humide, les plages sont saturées, et cette côte est exposée aux typhons en fin de saison — attendez-vous à une plage fermée ou à un vol perturbé en août et septembre. L'hiver est froid mais nettement plus doux qu'à Séoul et rarement bloqué par la neige, ce qui en fait une basse saison raisonnable si vous venez pour les marchés, les musées et la table plutôt que pour la plage.
Le système est plus simple qu'il n'y paraît. Au rez-de-chaussée, les étals vendent poissons vivants, poulpes et coquillages depuis des bacs ; vous choisissez et vous payez sur place. Vous montez ensuite à l'étage, où un restaurant prépare votre achat — cru le plus souvent, parfois grillé ou en ragoût — contre un forfait de cuisine par personne, qui comprend généralement les accompagnements. Les prix se négocient aux étals et méritent d'être confirmés avant de s'engager. Le matin montre le marché au travail ; le soir est fait pour manger.
2 missions dans cette ville, regroupées par région.